Pas un mot ni avant, ni pendant, ni après la cérémonie; tout au long de la longue cérémonie de près de deux heures, elle portait son attention sur René-Charles, assis à ses côtés, et, bien sûr, sur son Officier de mari qui attendait, comme les 32 autres lauréats, que son nom soit prononcé par le premier ministre Jean Charest.
Veillant sur son homme, avec l'inquiétude d'une épouse attentionnée, elle lui a même demandé par signe s'il avait apporté sa bouteille d'eau. Après l'entrevue, toujours avec la même délicatesse, elle n'accordera aucune entrevue, et laissera seul René Angélil se présenter à un point de presse improvisé par son attachée de presse.
Assise parmi le monde ordinaire, Céline, vêtue d'une robe simple, suit la cérémonie avec attention même si le déroulement s'étire. Même réaction polie de René-Charles, qui, de toute évidence, aurait plutôt préféré se retrouver au magasin Benjo.